Declaracions candidats per las lengas

Publié le par Agach occitan

Une autre longue tradition de promesses non tenues par les politiques...
On peut parler des discours tonitruants pour les langues régionales depuis le "Discours de Nantes" de Mitterrand dans les 1970-80 jusqu'aux discours de Chirac

Et puis sous Sarkozy : promesses de Rachida Dati d'une loi
... au final patrimoniale (sinon muséale... dans la réalité d'application)

des spécialistes qui ont fait des rapports :

- Giordan

- Poignant

- Cerquiglini

- Carcassonne

...

dont peut d'idées retenues par les politiques.

Vive les discours forts pour des résultats nuls.


- SARKOZY :
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/europe/france-3politik_minorites.htm

<< il énonçait déjà ainsi sa pensée dans un discours à Caen, le 9 mars 2007, lors de la campagne présidentielle :


"Si je suis élu, je ne serai pas favorable à la Charte européenne des langues régionales, non pas parce que je conteste les langues régionales, qu'au contraire je veux soutenir et développer, mais parce que je ne veux pas que demain un juge européen ayant une expérience historique du problème des minorités différente de la nôtre puisse décider qu'une langue régionale doit être considérée comme langue de la République au même titre que le français. Car au-delà de la lettre des textes il y a la dynamique des interprétations et des jurisprudences, qui peut aller très loin. J'ai la conviction qu'en France, terre de liberté, aucune minorité n'est opprimée et qu'il n'est donc pas nécessaire de donner à des juges européens le droit de se prononcer sur un sujet qui est consubstantiel à notre pacte national et n'a absolument rien à voir avec la construction de l'Europe".>>

 

Postat per "Alter Ego" sus : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24738

<<

- SARKOZY :

«Je ne serai pas favorable à la charte européenne des langues régionales. Je ne conteste pas les langues régionales. Au contraire, je veux les soutenir et les développer. Mais je crains que l'adoption de cette charte n'ait des conséquences sur le Pacte national.»

«Je ne veux pas que demain un juge européen (...) puisse décider qu'une langue régionale doit être considéré comme langue de la République au même titre que le français.»

>>

 

- HOLLANDE :

prône la ratification de la Charte européenne des langues régionales:
http://www.corsematin.com/article/ajaccio/%C2%AB-il-faut-que-les-langues-regionales-soient-reconnues-et-parlees-%C2%BB

Nota : Martine Aubry proposait encore plus fort sur les langues régionales :
http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Langue-bretonne-Martine-Aubry-au-creneau-_8619-1996256_actu.Htm

 

JOLY : http://partitoccitan.org/article588.html

<<La reconnaissance officielle des langues régionales dans une VIème république (« pour une offre obligatoire de leur enseignement dans toutes les écoles des régions concernées », « l’état veut réduire le bilinguisme comme il réduit la binationalité »),

Un fédéralisme différencié pour que les régions soient « un lieu de décision » avec des « pouvoirs règlementaires et législatifs secondaires », (« chaque région peut avoir des droits différents selon ses besoins », « l’autonomie politique des régions est la norme en Europe »)>>

 

Postat per "Alter " sus : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24738

<<

- BAYROU :

«Rendre obligatoire [l'enseignement des langues régionales], ce n'est plus avoir la liberté de choisir.»

 

- MELENCHON :

«Il ne s'agit pas de dire que la sauvegarde des langues et cultures régionales nous pousse sur la pente qui conduit automatiquement à la sécession, au particularisme et au communautarisme. Telle n'est pas mon intention! Mais j'ai bien l'intention de dire que le risque existe.»

«Pour des raisons philosophiques, les Français sont en effet fondamentalement opposés à ce que des groupes de locuteurs aient des droits particuliers.»

«Décider qu'on va organiser toute la scolarité d'un enfant dans une langue qui n'est pas celle que parlent tous les les habitants du pays révèle une dimension psychologique qui m'effraie. J'assimilerais cela davantage à une pratique sectaire qu'à une pratique éducative»  

- M. LE PEN :

«La tendresse que nous avons tous pour les cultures régionales ne doit pas nous faire perdre de vue les exigences du rétablissement de la Nation française et donc du maintien absolu du français comme seule langue officielle de l'Etat.»

>> 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article