lo temps e la nacion : eslovèns, occitans...

Publié le par Agach occitan

Lo temps passa e es lo cas per totes.

 

Ce qu'es ren normal es que lo temps passa e l'istòria de França resta.

Lo temps passa parier per los occitans, Mas l'istòria despareishe. Avem meme de personas lèstas a dire que i aguèt jamai d'occitan. Es dire lo precessus d'alienacion culturala.

 

En Carintia, los eslovèns son devenguts minoritaris, la màger part es aüra germanisaa e an l'auto-òdi, èsser mai german qu'eslovèn http://www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=1270

Es talament anat luen, que d'unos pàrlan dals eslovèns coma d'estrangiers, mentre que son en Carintia despí tant de temps que los germanics.

Fa carcular sus Occitània.

 

Se pòl far un copiar pegar amb'als panèls occitans a Tolosa (Toulouse), Vilanòva (Villeneuve-lès-Maguelonne), l'extrema drecha, la question de la religion.

 

<<Or, dans un univers intellectuel où les frontières linguistiques sont appelées idéalement à correspondre avec les frontières étatiques, la revendication de droits linguistiques par les minorités, conçue comme moyen de réparer une injustice historique d'un côté, est accueillie avec suspicion comme présage d'une reconquête territoriale ultérieure de l'autre. C'est dans ce cadre qu'un enjeu en apparence aussi symbolique que l'apposition d'une signalisation routière bilingue a pu mobiliser en Carinthie le discours politique à intervalles réguliers pendant quarante ans.

  L'idéal d'isomorphisme langue – nation – État rend impossible toute approche dépassionnée de la question des droits accordés aux groupes linguistiques minoritaires. Si la controverse sur la signalisation bilingue en Carinthie semble désormais appartenir au passé, elle reste symptomatique d'une Europe centrale où les frontières issues du Traité de Versailles continuent, plus de nonante après, à provoquer peurs et ressentiment.>>

     

Los anti-occitans a Vilanòva de Magalona avian pretextat l'accent sus la "ò".
Interessant de veire que de totes biaisses, quora un es de marrria fet, tròba sempre quarquaren per ronhar. Cito : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carinthie_(Land)
 
<<Bilinguisme en Carinthie

 

Veire tantben : 

http://www.inh.cat/articles/Jordi-Bilbeny%3a-%abLa-nostra-historia-es-una-linia-morta-perque-no-tenim-Estat%bb

La querelle des panneaux bilingues (en allemand Ortstafelstreit)

La loi autrichienne veut que les minorités linguistiques d'Autriche aient le droit d'apposer des panneaux bilingues et d'employer leurs langues dans l'administration et les écoles dans leur aire historique. En 1972 Bruno Kreisky, chancelier d'Autriche, et Hans Sima, gouverneur de Carinthie, décident d'installer des panneaux bilingues allemand-slovène dans 205 communes du sud de la Carinthie (territoire en rouge sur la carte). Tous les panneaux sont détruits par des groupes politiques d'extrême droite, ainsi que par des Slovènes assimilés qui souhaitent la disparition de la langue slovène. Kreisky et Sima sont traités de « traîtres juifs ».
En 1977 le gouvernement fédéral décide d'apposer des panneaux bilingues dans les communes où 25% de la population parle slovène, soit 91 communes en tout. Mais 77 seulement ont pu installer ces panneaux en raison de l'opposition de politiciens de tous bords.
Depuis 2000 les défenseurs de la langue slovène utilisent une nouvelle stratégie. Ils dépassent les limites de vitesse dans les communes où les panneaux bilingues sont absents. Quand ils sont jugés, ils refusent de payer les amendes au motif que la commune n'applique pas la loi sur le bilinguisme des panneaux routiers.
En 2001 le Tribunal Constitutionnel autrichien ordonne l'apposition de panneaux bilingues dans les communes où 10% de la population parle slovène. Cet ordre n'est pas appliqué par le gouverneur Jörg Haider. En 2006 Haider a empêché des panneaux bilingues installés à Bleiburg (Pliberk en slovène), petite ville à la frontière entre les deux pays.>>

 

Publié dans Reflexion

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